L’OMS prévoit que la BPCO deviendra la quatrième cause de décès dans le monde d’ici 2030. Malgré cela, la MPOC reçoit peu d’attention du public contrairement au cancer, aux maladies cardiovasculaires ou au diabète. Cela s’explique en partie par le fait que le tabagisme est le principal facteur de risque de développer une MPOC et que les patients sont souvent stigmatisés.
Pour ne rien arranger, les patients atteints voient souvent leur médecin trop tard, car les symptômes (toux, crachats, essoufflement à l’effort) se développent souvent progressivement et ne sont pas reconnus comme une maladie. Le traitement va de l’arrêt du tabac à une greffe de poumon. La base fondamentale d’un bon traitement est d’aider le patient à arrêter complètement de fumer. Selon le degré de rétrécissement des bronches, les médicaments inhalés sont principalement utilisés pour compléter le traitement.
Des programmes spécifiques d’entraînement physique (réadaptation pulmonaire) sont également très efficaces pour réduire l’essoufflement et améliorer la qualité de vie. L’oxygénothérapie est une option utilisée aux stades les plus avancés de la maladie. Les options de traitement invasif pour la MPOC à un stade avancé comprennent la chirurgie de réduction du volume pulmonaire et la transplantation pulmonaire.
Avec la chirurgie de réduction du volume pulmonaire, les parties endommagées et hypergonflées du poumon sont retirées. Cela peut être réalisé par voie chirurgicale (chirurgicale) ou par bronchoscopie (insertion de valves ou de bobines bronchiques).
Une méthode appropriée est sélectionnée individuellement en fonction du type d’emphysème, de toute maladie concomitante et des souhaits du patient. Les transplantations pulmonaires ne sont pratiquées que chez certains patients atteints de BPCO en phase terminale. Nos équipements complets FENO et RESMON Pro sont idéaux pour la détection et le traitement de la BPCO ainsi que de l’Asthme. Resmon Pro full utilise la technique d’oscillation forcée FOT qui permet d’évaluer la résistance et la réactance des voies respiratoires (Rrs et Xrs) grâce à une analyse de la respiration au repos et à différentes fréquences. Détermine l’emplacement de l’obstruction des voies respiratoires, la limitation du débit expiratoire au repos, la réversibilité de l’obstruction du flux d’air, l’hyperréactivité des voies respiratoires, etc.
Pour sa part, FeNO+ permet des mesures faciles et précises de l’oxyde nitrique (NO) expiré, bronchique, nasal et alvéolaire pour la détection précoce et la gestion de l’asthme et de l’inflammation des patients.

Hermann Zbinden est professeur de physiologie moléculaire de l’exercice à l’Université de Louvain, en Belgique. Recherches récentes : Régénération musculaire, adaptations du muscle squelettique à l’entraînement d’endurance et comment les aides ergogéniques et les compléments alimentaires améliorent la santé globale et les performances sportives.